Adieu pigeons

Triumph Scrambler Excuse My Bike

La ville, c’est vraiment de la balle. Si, c’est super.

Bon ok, on va pas se mentir… c’est pas non plus mortellement dingue. Mais j’ai fini par trouver la solution (attention scoop digne de BFM TV). En gros, pour l’apprécier cette ville, faut la quitter. Alors apprécions-la ! Mettons-lui un vent à cette putain de cité dégénérée, agitée, surpeuplée, embouteillée, scooterisée, uberisée. Tournons-lui le pneu, passons la première et tirons-nous plein gaz, le doigt levé !

C’est à peu près en ces termes que je décidai de tourner la clé de contact du scrambler, et de troquer, le temps d’un week-end, les chiasses des pigeons contre le chant des oiseaux, les vrais.

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L’objectif était simple. Trouver un spot, quelque part dans la forêt, m’y poser et juste prendre le temps d’écouter, de sentir. Toucher les herbes hautes, faire des ricochets dans la première marre d’eau, me planter sur un rocher et contempler la douceur du temps. Et rouler, rouler, comme ça. Aller là où le vent voudrait bien me guider, hors des sentiers balisés, loin des routes rapides. Libéré (délivré).

C’est au milieu de la forêt que la brise m’a déposé. Là, sous une tente, j’ai passé la nuit, isolé. Et à l’aube du jour suivant, je les ai entendus ces oiseaux, se raconter leurs potins en stéréo, dans les arbres tout autour. J’ai encore la prétention de croire que j’étais leur principal sujet de conversation ce matin-là.

Scrambler camp out Excuse My Bike

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