Une balade avec les Tricoteurs

© Fred Chalvet

© Fred Chalvet

Un dimanche matin, avec ma p*****, sur ma mobyletteuh ! Je lui mets la main, tralalilala, tralalilaletteuuuuh… Il est 9h et je fredonne sous la visière de mon casque cette chanson ras-des-pâquerettes, preuve s’il en est que je suis d’une humeur guillerette. Débile, certes…mais guillerette. C’est que j’ai rendez-vous avec les Tricoteurs pour une virée en vallée de Chevreuse. Et cette idée, en ce premier dimanche matin aux temperatures clémentes, me ravit ! Lire la suite.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on Pinterest
/ 0 COM

Luke, do you have the Force?

Luke, à n’en pas douter, c’est un garçon qui a la Force en lui ! Je suis tombé sur son profil en recherchant des images pour mon compte Instagram. Sa Royal Enfield boueuse m’avait tapé dans l’oeil (mon côté ugly sans doute…). Quelques échanges plus tard, je découvrais que l’homme vient d’Australie et navigue à vue en plein roadtrip africain, sans plan préparé à l’avance, sans itinéraire. Rock’n roll. Forcément, c’est l’aventure et forcément, je le suis ! Lire la suite.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on Pinterest
/ 0 COM

Adieu pigeons

Triumph Scrambler Excuse My Bike

La ville, c’est vraiment de la balle. Si, c’est super.

Bon ok, on va pas se mentir… c’est pas non plus mortellement dingue. Mais j’ai fini par trouver la solution (attention scoop digne de BFM TV). En gros, pour l’apprécier cette ville, faut la quitter. Alors apprécions-la ! Mettons-lui un vent à cette putain de cité dégénérée, agitée, surpeuplée, embouteillée, scooterisée, uberisée. Tournons-lui le pneu, passons la première et tirons-nous plein gaz, le doigt levé !

Lire la suite.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on Pinterest
/ 0 COM

Morning Ride

Triumph-Scrambler-Paris-ExcuseMyBike

« Rendez-vous demain matin à 6h30 aux jardins du Trocadero ». C’est en ces termes qu’un grand gaillard à la moustache impériale, accompagné d’une jeune femme brune au sourire malicieux, m’a interpellé lors de la soirée Vintage Rides à Paris. J’ai sourit et n’ai pas imaginé une seule seconde pouvoir me lever aux aurores parisiennes pour aller répandre le bruit de ma joyeuse pétrolette dans les rues endormies. Pourtant, le lendemain vers 5h30, impossible de retrouver le sommeil. Lire la suite.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on Pinterest
/ 5 COM